Le Billet

 

Lettre ouverte à Mme YECHE du 8 novembre 2007

Jacques TORRES
LE PORT
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En R.A.R. à Mme YECHE.

Le 08/11/2007.

            LETTRE OUVERTE  à

Mesdames et Messieurs les dirigeants de l’Amicale de la Plaine du Chéliff et du Dahra :

Mesdames GASSIER et YECHE, Messieurs ANDREU, BONTRON, DEDEBANT, GRACIANO, MARTIN.

            En dépit de deux lettres ouvertes que je vous ai adressées le 11 juin 2007 et le 11 octobre 2007, en recommandé avec accusé de réception, vous vous murez de concert dans un silence obstiné.

Madame YECHE, d’ordinaire intarissable dans des écrits de plusieurs pages, ne répond pas à mes propositions d’ouverture afin de sauver ce qui peut encore l’être de notre Amicale.

Je dis bien NOTRE Amicale car il semblerait que vous la considérez comme votre propriété personnelle, ce qui vous octroierait le droit de vie et surtout de mort sur cette association à laquelle vous avez contribué comme d’ailleurs bien d’autres Chéliffiens attachés à leur passé là-bas.

La liste est longue des Orléansvillois et des Ténésiens qui ont magnifiquement œuvré pour maintenir la tête hors de l’eau notre Amicale de la Plaine du Chéliff et du Haut Dahra. Ils sont consternés de voir que leurs efforts sont réduits à néant ! On a la nette impression que vous voulez couler avec l’Amicale ! De quel droit ?

Certes, il y a parmi les rescapés du Conseil d’Administration - caduc car non renouvelé par des élections libres – des personnes qui ont bien mérité notre reconnaissance. Nous savons qui…

Mais il en est d’autres qui n’ont fait que de la figuration et nous savons tous aussi de qui il s’agit…

Notre équipe a organisé, en décembre 2004, des élections par correspondance, pourquoi ne pas faire de même à l’aide des bulletins de l’Echo du Pays ?

La réalité est que l’Amicale est à l’agonie car les responsables - je souligne responsables - en place sont trop peu nombreux (et qu’ils n’ont plus la foi…) pour pouvoir sensément prétendre à maintenir en vie notre Amicale. Ils devraient raisonnablement soit étoffer l’équipe, soit passer la main.

Les effectifs d’adhésion sont en baisse, nous avons perdu nos amis Ténésiens, mais on nous cache cette réalité, au lieu de dynamiser nos fidèles qui subsistent en réactivant l’association.

On ne présente plus les comptes sur lesquels plane une suspicion entretenue par une bonne âme…

Cela ne peut plus durer !

Les responsables doivent assumer et ouvrir leurs rangs par des élections rapidement organisées.

Il n’est pas question qu’ils décident délibérément de laisser couler le navire à pic et eux avec…

Nous leur contestons formellement ce privilège : tant qu’il n’y aura pas la preuve que personne d’autre n’est prêt à relaver la flambeau, l’Amicale ne doit pas mourir !

L’Amicale appartient à tous ses adhérents et c’est à elles et à eux qu’il revient de prendre en charge la suite de la direction de l’association et non pas à six ou sept personnes qui la confisquent jalousement ! Elles ne sont aucunement représentatives de l’ensemble des Chéliffiens !

Je rappelle pour la dernière fois que, en contravention aux statuts :

1 – le conseil d’administration actuel est illégal car non-élu démocratiquement

2 – les comptes précis et détaillés n’ont pas été publiés depuis deux ans,

Si la promesse d’organiser des élections libres n’était pas faite par retour de courrier et si les comptes n’étaient pas publiés dans les meilleurs délais possibles, je déposerai plainte – en tant qu’ancien président et secrétaire - auprès des services de la sous-préfecture de CARPENTRAS avec les conséquences que cela entraînera.

Qu’on se rassure…je ne suis pas le seul ‘’empêcheur de tourner en rond’’. D’autres, qui faisaient partie du Conseil d’Administration de 2004-2005, ont démissionné pour éviter un clash, tout en espérant que les restants auraient à cœur de regonfler à la fois les effectifs et le moral des adhérents.

Force est de constater qu’il n’en a rien été et que la débâcle continue, irrémédiablement.

            Nous sommes quelques-uns fermement décidés à faire changer – coûte que coûte – la situation.

            Puisque nous avons œuvré ensemble, vous devez savoir de quelle nature est ma détermination.

Avec l’espoir que la raison l’emportera sur l’entêtement de certains irréductibles et que nous éviterons un affrontement préjudiciable à l’association à laquelle nous sommes attachés, je vous adresse, Mesdames et Messieurs, mes salutations distinguées.