Le Billet
Lettre ouverte à Mme YECHE du 8 novembre 2007
Jacques
TORRES Tél-rép-fax :
02 33 21 54 09 ou 08 79 04 02 25 En
R.A.R. à Mme YECHE. LETTRE OUVERTE à Mesdames et Messieurs les dirigeants de l’Amicale de
la Plaine du Chéliff et du Dahra : Mesdames
GASSIER et YECHE, Messieurs ANDREU, BONTRON, DEDEBANT, GRACIANO,
MARTIN. En dépit de deux lettres ouvertes que
je vous ai adressées le 11 juin 2007 et le 11 octobre 2007, en
recommandé avec accusé de réception, vous vous murez de concert
dans un silence obstiné. Madame YECHE, d’ordinaire intarissable dans des écrits
de plusieurs pages, ne répond pas à mes propositions d’ouverture
afin de sauver ce qui peut encore l’être de notre Amicale. Je dis bien NOTRE Amicale car il semblerait que vous
la considérez comme votre propriété personnelle, ce qui vous octroierait
le droit de vie et surtout de mort sur cette
association à laquelle vous avez contribué comme d’ailleurs
bien d’autres Chéliffiens attachés à leur passé là-bas. La liste est longue des Orléansvillois et des Ténésiens
qui ont magnifiquement œuvré pour maintenir la tête hors de l’eau
notre Amicale de la Plaine du Chéliff et du Haut Dahra. Ils sont
consternés de voir que leurs efforts sont réduits à néant !
On a la nette impression que vous voulez couler avec l’Amicale !
De quel droit ? Certes, il y a parmi les rescapés du Conseil d’Administration
- caduc car non renouvelé par des élections libres – des personnes
qui ont bien mérité notre reconnaissance. Nous savons qui… Mais il en est d’autres qui n’ont fait que de la figuration
et nous savons tous aussi de qui il s’agit… Notre équipe a organisé, en décembre 2004, des élections
par correspondance, pourquoi ne pas faire de même à l’aide des
bulletins de l’Echo du Pays ? La réalité est que l’Amicale est à l’agonie car les
responsables - je souligne responsables - en place
sont trop peu nombreux (et qu’ils n’ont plus la foi…) pour pouvoir
sensément prétendre à maintenir en vie notre Amicale. Ils devraient
raisonnablement soit étoffer l’équipe, soit passer la main. Les effectifs d’adhésion sont en baisse, nous avons
perdu nos amis Ténésiens, mais on nous cache cette réalité, au
lieu de dynamiser nos fidèles qui subsistent en réactivant l’association. On ne présente plus les comptes sur lesquels plane
une suspicion entretenue par une bonne âme… Cela ne peut plus durer ! Les responsables doivent assumer et ouvrir leurs rangs
par des élections rapidement organisées. Il n’est pas question qu’ils décident délibérément
de laisser couler le navire à pic et eux avec… Nous leur contestons formellement ce privilège :
tant qu’il n’y aura pas la preuve que personne d’autre n’est prêt
à relaver la flambeau, l’Amicale ne doit pas mourir ! L’Amicale appartient à tous ses adhérents et c’est à elles et à eux qu’il revient de prendre en charge la suite de la direction de l’association et non pas à six ou sept personnes qui la confisquent jalousement ! Elles ne sont aucunement représentatives de l’ensemble des Chéliffiens ! Je rappelle pour la dernière fois que, en
contravention aux statuts : 1 – le conseil d’administration actuel est illégal
car non-élu démocratiquement 2 – les comptes précis et détaillés n’ont pas été publiés
depuis deux ans, Si la promesse d’organiser des élections libres n’était pas faite par retour de courrier et si les comptes n’étaient pas publiés dans les meilleurs délais possibles, je déposerai plainte – en tant qu’ancien président et secrétaire - auprès des services de la sous-préfecture de CARPENTRAS avec les conséquences que cela entraînera. Qu’on se rassure…je ne suis pas le seul ‘’empêcheur
de tourner en rond’’. D’autres, qui faisaient partie du Conseil
d’Administration de 2004-2005, ont démissionné pour éviter
un clash, tout en espérant que les restants auraient
à cœur de regonfler à la fois les effectifs et le moral des adhérents.
Force est de constater qu’il n’en a rien été et que
la débâcle continue, irrémédiablement. Nous sommes quelques-uns fermement
décidés à faire changer – coûte que coûte – la situation. Puisque nous avons œuvré ensemble,
vous devez savoir de quelle nature est ma détermination. Avec l’espoir que la raison l’emportera sur l’entêtement
de certains irréductibles et que nous éviterons un affrontement
préjudiciable à l’association à laquelle nous sommes attachés,
je vous adresse, Mesdames et Messieurs, mes salutations distinguées. |